Tout ça m'est venu comme ça . Je suis un contre-temps sourd . Et puis ça me rapelle un détail . Je l'aimais .

 Tout ça m'est venu comme ça . Je suis un contre-temps sourd . Et puis ça me rapelle un détail . Je l'aimais .
Et je bois pour toutes ses heures perdus, tous ces jours gaspillés à tes côtés. Yeah ! Je lève mon verre à toutes les conneries que tu as réussit à me faire croire. Demain, ne sois pas étonné si j'me ramène chez toi en disant n'importe quoi. Et si je te retrouve avec une nana, bah.... j'la balancerais par la fenêtre. Le seul problème c'est que la fenêtre de ta chambre n'est pas très haute. Dommage. J'aurais quand même essayé.

Adieu, et peut-être à demain





# Posté le dimanche 30 août 2009 11:58

Modifié le dimanche 13 décembre 2009 07:54

Pause ▌▌

Pause ▌▌





Replay



<< C'est vrai, des fois les mots me manquent, les gestes et les paroles d'avant ne sont plus là. Toutes ces p'tites habitudes que l'on avait sont parti, mais moi j'suis là, je reste là, auprès de toi. Et si tu as l'impression du contraire, ne t'inquiètes pas, je te rappellerais à quel point je t'aime >>

# Posté le vendredi 30 octobre 2009 17:51

Modifié le mercredi 25 novembre 2009 08:50

Tu étais là, pendant un temps court, mais tu étais là. Je ne pleurais plus. Quand je parlais de moi ce n'était pas "je" mais "nous". Je n'avais plus ce besoin constant de vouloir aller toujours plus loin, tu sais, au delà des limites. Je ne fuyais plus, j'assumais. Les choses difficiles devenaient simples, voire trop simples. Tout était là, je n'avais qu'à tendre la main pour prendre ce que je voulais. Partout où j'allais, il y avait un magnifique sourir sur mon visage, j'avais envie d'avancer et croire que tout ça suffit. Ca ne suffisait pas.

Tu étais là, pendant un temps court, mais tu étais là. Je ne pleurais plus. Quand je parlais de moi ce n'était pas "je" mais "nous". Je n'avais plus ce besoin constant de vouloir aller toujours plus loin, tu sais, au delà des limites. Je ne fuyais plus, j'assumais. Les choses difficiles devenaient simples, voire trop simples. Tout était là, je n'avais qu'à tendre la main pour prendre ce que je voulais. Partout où j'allais, il y avait un magnifique sourir sur mon visage, j'avais envie d'avancer et croire que tout ça suffit. Ca ne suffisait pas.
Maintenant, j'entends de toutes part les histoires où je ne suis plus en vedette, tes déconvenues ou tes conquêtes, et quand je parle de nous au passé, on me rit au nez ... Parce que je dis "nous"


Souvent tu parles trop, souvent tu joues avec les mots. Moi, quand tu parles je ne joue pas, je te crois. Moi je vais te dire comment j'envisage les règles du jeu: Pile. Je gagne. Face. Tu perds. T'es pas content ? Ouais ouais, cris, hurle même, insulte moi, casse tout autour de toi. J'en ris plus qu'autre chose. Vie de con. De beauf'.
Oh et puis j'm'en fou !



Nous avions beaucoup de points communs, je l'aimais et il s'aimait

# Posté le samedi 14 novembre 2009 07:58

Modifié le dimanche 13 décembre 2009 07:56